L'affaire se passe à Trans en Provence, dans le var. Le huit janvier 1981, Renato Nicolaï, ouvrier en congé maladie, bricole dans son jardin un petit abri en béton. Depuis son infarctus, il ne peut plus reprendre le travail.

Son ouvrage n'est pas encore achevé lorsque; selon son propre témoignage, il voit un engin volant en contrebas de son jardin, cinquante mètres plus loin. L'appareil ressemble « à deux assiettes renversées l'une contre l'autre. Il avait la couleur du plomb et possédait une nervure tout autour de sa circonférence. » lorsque le témoin s'approche un peu plus pour mieux voir l'engin, il a redécollé et le témoin précise qu'il a alors vu quatre ouvertures d'où ne s'échappent "ni bruit ni fumé ou de flamme". Deux cylindres se trouvent sous l'appareil. Il évalue le diamètre de l'objet à deux mètres cinquante pour un mètre soixante-dix de haut.

Nicolaï reprend son bricolage, jusqu'au retour de sa femme, qui revient du travail au soir. Celle-ci prend d'abord le récit qu'elle entend pour une plaisanterie avant de le croire devant l'insistance de Nicolaï.

L'épouse du témoin alerte alors une de ses voisines, elle même marié à un gendarme. Ce dernier mène une enquête officieuse. Il constate des traces de ripage et que la les végétaux ont changé de couleur. Il prélève la luzerne environnante avec de la terre et envoie le tout au GEIPAN. L'organisme n'enquêta pas de suite, mais envoya les prélèvements au professeur Bounias, de l'INRA.

Ce dernier  indique que les végétaux ont subi un traumatisme et que la terre a été tassée. Certains éléments de la plante ont été presque totalement détruit. Sa conclusion est qu'un objet s'est bel et bien posé sur la terre.

Le GEIPAN indique qu'il y a eu échauffement à l'endroit supposé de l'atterrissage de l'engin et l'on voit des traces de ripage sur les photographies prisent sur place.

Le cas de Trans en Provence reste le phénomène le plus cité par les ufologues comme étant le plus crédible. La presse elle même loue l'exemplarité de l'enquête pour son sérieux. Pourtant, les contradicteurs de le thèse OVNI pointent du doigt certaines contradictions ou erreurs.

Ainsi, les analyses sceptiques montrent non pas des traces d'atterrissages, mais de pneumatiques de voitures. De plus il se passa un lon moment entre l'incident et l'enquête, et il a plu avant que des échantillons ne soient prélevé, ce qui au pu fausser les analyses.

Quant à l'analyse des échantillons, le GEPAN lui même accorde peu de crédit aux supposée traumatismes, indiquant qu'en l'état actuel de la science, rien ne pouvait démontrer qu'ils provenaient d'une source non humaine.

Quoiqu'il en soit, le cas de Trans en Provence reste l'observation qui fait le plus débat et reste le plus célèbre phénomène le plus connus en France.

 

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